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Anthelme, Nizier Philippe plus connu à l'époque sous le nom de "Monsieur Philippe" puis apres sa mort, Maître Philippe de Lyon, (25 avril 1849 au Rubathier Loisieux - 2 août 1905 à L'Arbresle) est un mystique français.
Considéré par quelques partisans comme l'égal du Christ, sa notoriété de guérisseur était telle qu'il fut notamment appelé à la Cour du Tsar Nicolas II de Russie pour soigner le Tsarévitch Alexis. Il s'y rendit en compagnie de Papus.
Le Curé d'Ars aurait annoncé à sa mère enceinte, son avenir.
Pour Maître Philippe, la réincarnation est la seule explication à l'évolution. Elle permettrait de progresser moralement et spirituellement afin de transformer en soi le mal en bien. Pour lui, en effet, l'essence de la révélation chrétienne se confond avec la révélation du mystère du pouvoir salvateur de la souffrance : la souffrance étant présentée comme l'unique aiguillon permettant de progresser, et de ne pas s'endormir sur ses acquis.
Il est enterré au cimetière de Loyasse à Lyon.
Monsieur Philippe condamnait très fermement l'existence de toutes les sectes et autres sociétés secrètes. Simplement parce que Tout doit pouvoir venir à la lumière. Rien ne doit être caché...
Il ne se considérait pas comme un gourou ou toute autre appellation dont il fut affublé. Bien au contraire. Philippe, de Lyon condamnait aussi toute pratique de l'occultisme (dans un but intéressé, matérialiste) qui pour lui était significatif d'un manque de confiance en Dieu. Monsieur Philippe condamnait très fermement l'existence de toutes les sectes et autres sociétés secrètes. Simplement parce que Tout doit pouvoir venir à la lumière. Rien ne doit être caché...
Il ne se considérait pas comme un gourou ou toute autre appellation dont il fut affublé. Bien au contraire. Philippe, de Lyon condamnait aussi toute pratique de l'occultisme, qui pour lui était significatif d'un manque de confiance en Dieu. Ses explications sur les grands thèmes, sur les Evangiles... Dieu, Zodiaque, l'Ame, les Esprits, les êtres invisibles, les Visions, l'Univers, la Lune, les Anges gardiens... Toujours d'actualité un siècle après sa disparition.
Monsieur Philippe recevait chaque jour dans des séances les malades qui venaient le voir, ainsi que de fidèles auditeurs... J'ai eu le bonheur de découvrir Monsieur Philippe grâce à Patrick et Sandra, un couple, pour lequel j'ai une profonde affection. Je ne voulais, ni ne pouvais créer ce site sans d'une part, leur envoyer mon meilleur souvenir, et les remercier de m'avoir permise de découvrir leur vue de la spiritualité.
Et d'autre part, parler de cet Homme hors du commun qu'était "Maître Philippe" comme ils se plaisaient à le nommer. "La connaissance, les Lumières nécessaires sont données par le Ciel, dès lors que "l'homme" s'efforce de vivre selon sa Loi. Ce n'est pas que Dieu soit éloigné de nous, mais bien plutôt nous qui sommes éloignés de Lui". Philippe, de Lyon. "Le royaume de Dieu est en vous et tout autour de vous. Pas dans les édifices de pierre et de bois. Fends un morceau de bois et je serai là, soulèves une pierre et tu me trouveras" (évangile de Thomas). Pour toutes ces raisons, mon but, sur ce site, n'est pas de prédire l'avenir mais de vous faire part des grandes lignes de votre personnalité, de votre avenir ; de vous rassurer sur votre destin.
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La croisée des chemins, Paris
C’est comme consultante que mademoiselle Landar avait fait la connaissance de M. Philippe, alors qu’on désespérait de la sauver ; qu’elle fut effectivement guérie par lui et l’épousa peu après.
« M. Nizier Anthelme PHILIPPE, chimiste, demeurant à Lyon, rue de Créguir n° 7, fils majeur et légitime de M. Joseph PHILIPPE et de Mme Marie VACHOD, propriétaire demeurant à Loisieux, canton de Yenne (Savoie) et de Mlle Jeanne Julie LANDAR, demeurant avec sa mère à l’Arbresle, lieu de Collonges ».
Le docteur Lalande se remaria par la suite (1er Mars 1913) , comme M. Philippe le lui avait annoncé, avec une amie dévouée des Philippe et des Lalande, Mme veuve Olga Marshall née Chestakoff, qui fut, elle aussi, une compagne admirable pour lui. Mme Lalande vécut à l’Arbresle (Clos Landar), dans le culte de tous ces grands et chers disparus et y mourut le 27 Décembre 1952.
Elle publia, à Lyon dans l’année 1948, une brochure Lumière blanche. – Évocation d’un passé, et qui est consacrée à M. Philippe.
<튐춗瘝襠ᡠ>튐춗瘝襠ᡠ>Quelques exemples de guérison :<튐춬瘝覀ᡠ>튐춬瘝覀ᡠ>
Sur la réponse affirmative de la mère éplorée, M. Philippe fait mettre l’enfant à terre et dit : « Examinez votre enfant et voyez s’il y a de l’amélioration ».
Il demande d’abord au docteur Encausse de passer dans une chambre voisine avec la malade, pour examiner cliniquement la jambe atteinte. Après l’examen ils reviennent dans la salle commune.
La femme n’a plus son appareil (ôté par le docteur Encausse), elle déclare souffrir beaucoup moins et avoir bien plus de force.
« Alors, promettez-moi tous de ne pas dire du mal de votre prochain hors de sa présence pendant 3 jours. Est-ce promis ? »
« Oui »
« Madame, me promettez-vous, et faites attention que la vie de votre enfant en dépend, de ne plus calomnier vos amis ? »
« Oh ! Je le promets de tout mon cœur et pour toujours ».
« Je vous demande seulement 3 mois d’efforts ; allez ; votre enfant est guérie »
<튐춗瘝詀ᡠ>튐춗瘝詀ᡠ>Papus (Gérard Encausse) disait de M. Philippe : « Il m’a appris à essayer d’être bon ; il m’a enseigné la tolérance envers tous et pour les défauts d’autrui ; la nécessité de ne pas dire du mal, la confiance absolue en le Père, la pitié pour la douleur des autres ; enfin, il nous a montré qu’on ne pouvait évoluer qu’en partageant les souffrances des autres et non en s’enfermant dans une tour d’ivoire de crainte de perdre sa pureté et sa sagesse. »
<튐춗瘝誀ᡠ>튐춗瘝誀ᡠ>Quelques anecdotes :<튐춬瘝誠ᡠ>튐춬瘝誠ᡠ>
<ﳰ튐춗瘝讀ᡠ>ﳰ튐춗瘝讀ᡠ>Quelques paroles de M. Philippe :<튐춬瘝讠ᡠ>튐춬瘝讠ᡠ>
